Tourne le cercle de vie des lendemains
maudis,
Lendemains sans futur ni joie pour les bannis,
Bannis du temps où repose les espoirs brisés,
Les espoirs meurtris dans un cœur déchiqueté.
La sombre redondance, de ces voiles bien douillets,
Apporte une fausse chance de se voir dépouiller
Du cycle moribond qui lentement nous plait
A force d'illusions et de vides décuplés.
Le bris, synonyme de douleur intense,
Inévitable dans ces couleurs rances,
Ébranle les fondations pourries de l'être vil,
Vil et malsain comme les images qui défilent.
Défilent les rêves interminablement obscures,
Sans goût, sans saveur, des rêves sans mur ni toiture.
Rêves extérieurs au monde, extérieurs et froids,
Froids et solitaires où je me retrouve là bas.
Johan H


